jeudi 12 mars 2015

Nouveau blog

Et voilà, le voici, le nouveau blog, tout beau tout propre.

www.cut-reviews.blogspot.fr

A bientôt pour de nouvelles aventures ! ;^)

Du nouveau

Hey folks !

Petit post, ça fait TRES longtemps que je ne suis pas passée par ici et je m'en excuse.
Néanmoins, il y a quelques jours j'ai pensé revenir poster des reviews uniquement sur le blog et je me suis rendue compte que le concept n'allait pas passer. En effet, je pense que le système des notes n'est peut-être plus vraiment adapté.
Par conséquent, je vais créer un nouveau blog, toujours sur Blogger, pour repartir entièrement de 0, afin de ne pas avoir de problème de cohérence, parce que je vous avoue que ça me fait un peu de la peine de supprimer entièrement tout ce que j'ai fait ici.
Donc, ce soir, je vais créer un autre blog. Je vais essayer de reprendre le design de celui-ci à peu près sur le nouveau, mais ça va me prendre du temps (rien que pour trouver le titre du blog, j'ai bien dû y passer une heure... BREF. 
J'espère que cela vous plaira. J'hésite encore à le rédiger en anglais ou en français, à voir...

Qui que vous soyez, je vous aime

Lily Rose

dimanche 25 novembre 2012

Argo: "I'm responsible..."

Hello people !

Mardi après-midi, alors que je m'ennuyais comme tous les mardis après-midis puisque je n'ai jamais cours, je me suis décidée à aller faire un saut au Gaumont Nantes pour aller voir un des films que j'attendais le plus en cette fin d'année : Argo, réalisé par le talentueux (et assez beau gosse hé hé) Ben Affleck. Et en prime, j'ai eu l'occasion d'avoir la vraie version puisqu'il passait en VO à la séance où je suis allée, donc je n'ai pas eu une VF pourrie venue gâcher tout le beau travail produit par l'équipe du film !

Avant toute chose, je vous mets déjà ici la fiche Allôciné, comme ça, pas de problème, vous pourrez voir tout ce que vous voulez par rapport au film en lui-même. Si vous voulez vous documenter un peu plus (comme moi) sur l'histoire réelle, je vous mets faute de trouver mieux l'article Canadian Caper (dit "Subterfuge Canadien" en français : on est d'accord, c'est moins classe, beaucoup moins classe) de Wikipédia qui, même si je ne suis pas sûre que tout soit bien juste juste, nous permet d'en savoir encore un peu plus (et je dois bien avouer que cette histoire me passionne grandement tellement elle parait folle !).

Bref, j'ai déjà entendu pas mal de choses concernant Argo, et je tiens à mettre les points sur les "I" : comment voulez-vous qu'un film américain, qui traite d'une prise d'otages américains, ne montre pas les Américains comme des héros ? C'est une question qui a l'air idiote comme ça je pense (du moins, elle me paraît idiote) mais je l'ai entendue je ne sais combien de fois depuis que j'ai vu le film. C'est impossible ! OK, les Français ont fait des films où on nous montre des Français qui se comportent comme des enfoirés (notamment des films sur la Seconde Guerre Mondiale, comme La Rafle par exemple) mais il faut que les gens comprennent que, même si c'est les Etats-Unis de Monsieur Barack Obama fraîchement réélu, il y a des choses que les citoyens américains ne pourront pas avaler. Comme les Français, il n'est pas possible pour les Américains de dire que leur pays s'est comporté de manière totalement déplacée (comme pour la guerre en Afghanistan par exemple). Enfin bref, tout ça pour dire que les gens balancent des aberrations à mon sens et je tenais à souligner l'absurdité de leurs propos. Et puis, Ben Affleck est intelligent : même si ce n'est pas une majeure partie du film, il nous explique le contexte politique de l'époque, comme quoi les Américains ont renversé le Shah d'Iran, etc., qu'ils ont bouleversé en réalité la vie des Iraniens à l'époque et voilà, c'est tout à son honneur de le rappeler.

Bon voilà, maintenant que j'ai poussé mon petit coup de gueule, je vais commencer la "vraie" review ^^'

Donc, pour reprendre un des points forts de ce film, c'est justement le fait que Ben Affleck nous cadre dès le début que, même si cette histoire est complètement folle, elle est bien réelle. Il arrive à bien nous le faire comprendre en utilisant déjà le "story-board" au début du film qui nous remet en place le contexte politique des années 70 en Iran et tout ce que les Etats-Unis ont fait pour faire en sorte que tout leur aille à la perfection presque sans tenir compte des besoins du peuple iranien. De plus, j'aime beaucoup l'idée d'avoir repris des images d'archives dans la séquence d'ouverture couplées à des images tournées à notre époque, parce que ça m'a vraiment donné l'impression d'être immergée dans cette foule et presque d'être retournée dans le passé, dans un passé que je n'ai pas vécu et j'ai donc trouvé ce film assez instructif. En prime, le choix de la voix-off est très judicieux parce que c'est une femme qui nous lit l'Histoire si j'ose dire et ensuite, le personnage qui est chargé de faire les réclamations du peuple iranien qui accuse les Etats-Unis, c'est... Une femme aussi. Alors, là aussi, je me dis que Ben Affleck n'a pas fait ça par hasard, parce que bah... Ca rend justement l'Histoire encore plus accusatrice envers les Etats-Unis à mon sens... Enfin bon bref, j'arrête de m'énerver par rapport à ça hé hé.

Je dois dire aussi que pendant le début du générique de fin (oui, je suis bel et bien restée jusqu'à la fin de la fin de la fin de la séance), j'ai beaucoup aimé la reprise du discours du président de l'époque (si je ne me trompe pas) Jimmy Carter accompagné de photos d'époque nous montrant les vrais personnages que l'on a suivi pendant presque deux heures.

Maintenant que j'ai parlé de tout l'aspect historique rattaché au film (j'y étais bien obligée), je vais vous parler du jeu des acteurs qui est à tomber je trouve. Bryan Cranston me bluffe grandement. Ca fait deux films que je vois avec lui (l'autre étant le reboot de Total Recall) et je suis sortie en me posant la même question : "pourquoi n'a-t-il pas percé avant dans les salles obscures !?" C'est vrai, quand on regarde sa filmographie, elle n'est pas très très importante pour son âge. Attention, il a encore le temps je pense, mais bon, c'est vrai que par rapport à Sean Penn, par exemple, qui est plus jeune que Cranston, sa filmographie est bien moins conséquente, et je trouve ça vraiment dommage parce que c'est avoir gâché son talent parce qu'il est vraiment très très doué, bien plus qu'en papa de Francis, Reese, Malcolm et Dewey dans Malcolm In The Middle. Enfin bon... Tout ça pour dire que, quand vous voyez le trailer de Argo, vous pouvez vous attendre à voir une performance de même qualité pendant toutes ses scènes de la part de Monsieur Cranston :)

Mais bien sûr il n'est pas tout seul. Je dois dire que le duo John Goodman-Alan Arkin fonctionne très bien. Je ne sais pas s'ils sont amis dans la vraie vie, mais en tout cas, j'ai ressenti une vraie complicité entre eux, et je dois dire que du coup ils se complètent très très bien. J'ai beaucoup aimé Alan Arkin et son "Argo-fuck yourself!" qui m'a fait beaucoup rire (silencieusement, apparemment les gens dans la salle soit ne comprenaient pas le film même avec les sous-titres, soit ils étaient assez coincés).

Pour finir avec les acteurs, je vais vous parler de mon chouchou, Ben Affleck (qui, je dois l'avouer, m'avait un peu manqué). Mais quelle performance ! Je dois dire qu'il m'a émue. Plus que dans tous ses autres rôles je pense. Pourquoi ? Parce que, même si je n'ai pas vécu l'époque, comme je vous l'ai dit, je me suis sentie immergée dedans. Mais en plus voilà, entre la performance de Cranston et celle d'Affleck, je ne pouvais qu'être encore plus à fond dedans ! Enfin, vous avez vu le trailer ? Qui peut me dire qu'il n'a pas senti un truc quand Ben Affleck nous sort son "If they stay here, they will be taken. Probably not alive." au téléphone ? Ou encore son "I'm responsible..." tellement lourd ? Je ne vais pas dire que j'ai versé une larme, ça serait vous mentir, mais je sens mon visage se tordre à chaque fois, non pas parce que c'est mal joué mais plutôt parce que je ressens l'injustice que pouvait bien ressentir Tony Mendez. Mais outre cela, Ben Affleck réussit à me faire rire, par exemple lorsqu'il dit "Or you could just send in training wheels and meet them at the border with Gatorade." (ou un truc dans le même genre, j'ai un petit peu de mal avec cette phrase, il la mâche un peu dans la bande annonce ^^').

En tout cas, je mets une grande, une énorme mention spéciale pour les six acteurs qui ont joué les otages parce que... Je me suis vraiment mise à leur place. Oui oui, notamment dans la scène dans la voiture où ils passent au milieu de la foule. Je dois dire que quand je suis sortie du cinéma, la foule grouillait dans le marché de Noël sur la place devant le cinoche, bah... Je n'étais pas rassurée, enfin non, je me sentais un peu oppressée, comme eux dans la voiture. Et ce n'est pas tous les jours que je réagis comme ça je dois dire, surtout par rapport à un film (enfin, je crois). Et je rajoute une autre mention spéciale pour Victor Garber qui joue l'ambassadeur héroïque canadien parce que ça m'a fait plaisir de le voir dans ce rôle (ras le bol de l'avoir vu seulement dans Titanic grosso modo).

Enfin pour terminer, je jette une dernière mention spéciale pour le montage notamment de la dernière partie du film, sur le dénouement quoi, parce qu'il nous fait monter une de ces pressions, c'est horrible, parce que j'avais presque peur que leur plan fou rate à chaque instant, j'avais l'impression à nouveau d'être moi-même une otage qui était en train d'être exfiltrée par Tony Mendez et la CIA et d'avoir peur pour ma vie alors que... J'étais juste dans mon fauteuil rouge et confortable de cinéma !

Tout ça pour dire que, malgré quelques longueurs dans le film (mais pas souvent encore), Argo doit bien être un des meilleurs films de l'année 2012, et je pèse mes mots, et j'aimerais beaucoup qu'il reçoive des prix dans l'idéal parce que je pense que le travail qui a été fait mérite au moins une nomination. Alors, même si je pense que j'avais surnoté à l'époque The Dark Knight Rises, je pense que Argo vaut largement la même note que celui-ci, je lui mets la note de 19/20 pour tout ça.

Et... Argo-fuck yourself! ;)

Qui que vous soyez, je vous aime.

Lily Rose 

vendredi 16 novembre 2012

N♥us York: to ze bon film !

Hello people !

Navrée pour les semaines de retard, j'étais un peu overbookée entre mes exposés ô combien passionnants (je vous passe le détail, c'est tellement relou...). Bref, comme vous ne le savez pas encore, je suis allée pointer le bout de mon museau à l'avant-première de Nous York au Gaumont de Nantes. Depuis, il est sorti en salles, je ne sais pas si vous l'avez vu, mais je vous le conseille, ça passe un bon moment. Enfin, vous allez voir ce que j'en dis ^^

So, first of all, je vous file la fiche Allôciné pour que vous trouviez les renseignements nécessaires pour répondre à vos questions hé hé.

Bien donc après tout ce blabla plus ou moins inutile... Je me lance dans ma petite review !

Nous York, ça se sent tout de suite, c'est un film de potes. D'abord oui, parce que c'est un film qui nous raconte l'histoire d'une bande d'amis qui se retrouvent à New York, mais aussi parce que la complicité qui existe entre chaque acteur se ressent dans leur jeu. Je dois dire que je dis ça en toute connaissance de cause, car à l'avant-première, j'ai eu la chance de rencontrer Géraldine Nakache, Nader Boussandel, Hervé Mimran et Baptiste Lecaplain qui nous ont confirmé que le ressenti que l'on avait lorsque l'on regardait le film n'était pas juste "du vent". J'ai beaucoup aimé leurs petites anecdotes (notamment sur les pauvres petits cheveux de Baptiste Lecaplain hé hé). Enfin bref, surtout qu'ensuite, le scénario a été plus ou moins fait entre potes : Manu Payet a donné l'idée de tourner le film à New York, etc. Et tout ça donne un ton très convivial, on sent que voilà, c'est un film fait entre potes, pour des bandes de potes et ça m'a fait un peu de bien parce que bah... Moi, mes copains ne sont pas vraiment dans le coin et en regardant le film, j'ai un peu retrouvé le même genre de délires que je me tape avec eux alors... ^^'

Outre cela, j'ai beaucoup aimé le jeu des acteurs. Géraldine Nakache et Nader Boussander sont touchants au possible, tout en légèreté, enfin, ils jouent tout en finesse et c'est très très agréable à regarder. Leila Bekhti est également très bien dans son rôle d'assistante soumise aux caprices de star de son employeur (qui m'a beaucoup fait rire d'ailleurs). Je déplore un petit peu "l'absence" de Manu Payet : en effet, je ne sais pas si c'est parce que je m'attendais à le voir plus ou si c'est parce que c'est vraiment comme ça, mais je trouve qu'on ne le voit pas assez... Et puis son jeu d'acteur est assez décevant pour moi je trouve parce que voilà, je trouve qu'il est un peu en dessous de ses camarades sur ce coup et du coup bah... C'est dommage... Après, peut-être que cela vient du fait que je n'ai pas aimé le caractère de son personnage aussi ^^'

Mais surtout, ce qui m'a assez bluffée, dirais-je, c'est la perf' de Baptiste Lecaplain qui, pour moi, se révèle très bon comédien pour son premier film. En effet, sa performance s'adapte parfaitement au film. Je m'explique : son personnage est affreusement drôle, ce qui lui va de toute manière bien vu son talent de comique génial (ahhh, j'adore ses sketchs ^^), donc forcément, il passe bien dans ce rôle là, un peu naïf, mais terriblement efficace comiquement parlant : "Heu, connard, you wanted to marry me yesterday quand même hein !" ou bien son petit dialogue avec Manu Payet suite à cette évènement qui m'a fait vraiment rigoler, puis le thème de New York de Sinatra et surtout l'affaire des caleçons... Enfin bref, plein de trucs quoi. Mais plus important que cela, qui était attendu, c'est la dimension qu'il donne à son personnage dans le "dramatique" (oui, je le mets entre guillemets parce que vu le film, ça n'en est pas vraiment, disons que c'est plus du sérieux quoi) : en effet, je ne pensais pas que ce film nous permettrait de voir Baptiste Lecaplain sous cet angle là, et je dois dire que j'en suis très très agréablement surprise parce que... J'y crois ! Je fonce, j'adore, j'adhère et voilà, c'est comme ça ! Il réunit en tout cas pour moi tous les ingrédients d'une bonne performance d'un acteur disons débutant puisqu'il s'agit de son premier long métrage après son rôle de Baptiste le coloc' dans la série de Canal+ : Bref.

Mais je tiens à m'arrêter aussi sur les gags qui sont, selon moi, assez drôles ! Je pense notamment aux "To the..." de Nabil (Nader Boussander) ou aux réflexions du personnage de Mathe Villalonga qui m'a fait mourir de rire (ils font d'ailleurs la paire tous les deux, je trouve !) parce qu'elle est vraiment très très drôle en mamie un peu ronchon qui se moque de ses compagnons de la maison de retraite et pourtant tellement touchante, notamment dans ses scènes avec Géraldine Nakache parce que j'y ai un peu retrouvé la même relation que je peux entretenir avec ma grand-mère, et ça m'a assez émue :)

Mais aussi je dois vous avouer que j'ai un gros faible pour la bande originale du film, signée par Fantastic Nobody que je ne connaissais pas du tout. J'ai pu l'écouter grâce à un jeu concours qui m'a fait remporter cette BO en question et je dois dire que (mis à part Muse, mais ça, ça ne compte pas, c'est Muse, j'écoute leur musique tous les jours de ma vie tellement j'en suis fan) mon iPod la passe très très régulièrement, parce qu'elle combine vraiment tout : des morceaux tristes (tels Bedford, ou Manhattan je crois) et des morceaux entraînants et joyeux (type New York ou Sex Toys) ou d'autres plus ou moins inclassables (comme McCarren Park ou Brooklyn). Et je dois dire que j'adore la voix, l'univers musical basé sur New York (forcément), etc. Enfin, je suis bonne cliente quoi ^^

Enfin bref, je ne cache pas qu'il y a quelques longueurs qui m'ont gênée mais bon, c'est assez sympa dans l'ensemble. Je mettrai donc la note de 14/20 à Nous York.

Qui que vous soyez, je vous aime.

Lily Rose 

samedi 27 octobre 2012

Populaire: un bel hommage au cinéma des années 60

Hello guys !

Jeudi soir, comme je n'avais rien à faire de spécial, j'avais décidé d'aller voir l'avant première de Populaire de Régis Roinsard, au Gaumont de Nantes. Je dois dire que le scénario m'avait grandement intriguée et qu'en prime, le fait que Déborah François (Les Femmes De L'Ombre, Le Premier Jour Du Reste De Ta Vie, La Tourneuse De Pages), Romain Duris (De Battre Mon Coeur S'Est Arrêté, Gadjo Dilo, L'Arnacoeur) et Bérénice Béjo (OSS 117 : Le Caire, Nid D'Espions ; The Artist ; Modern Love) soient au casting m'avait facilement convaincue d'aller faire un saut dans les salles obscures.

Donc, je suis allée faire un saut à l'avant première de Populaire, suite à un mail des Cinémas Gaumont Pathé hé hé. Et je dois vous dire que je n'ai regretté mon ticket pour rien au monde !

Bref, avant de vous en dire plus, je vous donne le lien de la fiche Allôciné. And now, here we go !

D'abord, je voudrais vous parler du début du film. J'ai trouvé vraiment très ingénieux de caler une petite séquence avant le générique qui pourtant ne nous montre pas grand chose, si ce n'est que déjà il y a la présence d'une machine à écrire. De plus, ce qui est intéressant dans cette scène, c'est qu'on nous présente notre héroïne sans nous la montrer réellement. On voit ses mains et son nom, c'est tout. Et j'aime beaucoup ce genre de scène de présentation, tout en étant presque "superflu", si vous voyez ce que je veux dire. Ceci dit, je vous dis ça, mais il me semble que c'est bien cela, ma mémoire me joue peut-être un tour hé hé.

Après, comme je vous l'avais dit déjà dans un article précédent, j'adore l'idée de faire un vrai générique. C'est tellement dommage que cette "tradition" ait "disparu"... Après, ça aurait été "déplacé" à mon sens qu'il n'y ait aucun générique dans la mesure où l'action se déroule dans les années 50 et 60 dirons-nous, et qu'à cette époque, les génériques sont dans absolument tous les films. Et puis, il faut bien souligner que celui de Populaire est très coloré et tranche totalement avec les tons du début du film qui sont plutôt des tons froids. Les tons chauds apparaissent d'ailleurs au fur et à mesure que le film avance, comme pour nous illustrer l'évolution de la relation entre Louis Echard (Romain Duris) et Rose Pamphyle (Déborah François). Et puis, j'ai trouvé assez mignon les dessins du générique hé hé.

Maintenant, j'aimerais passer au scénario. En apparence, c'est une histoire banale : deux êtres qui sont attirés l'un vers l'autre, mais qui se refusent le droit de vivre leur relation. Mais la grande originalité de ce scénario, c'est le monde dans lequel nous sommes immergés : les concours de vitesse dactylographique. Je dois admettre que la première fois que j'ai lu le synopsis, j'ai failli m'étouffer. Je n'ai pourtant pas cherché plus d'informations. Mais je ne savais absolument pas que cela avait réellement existé ! Et j'ai trouvé que c'était très ingénieux d'avoir choisi un sujet aussi "rare" comme fil conducteur de l'intrigue (et d'avoir calé un lien avec la réalité). Et surtout, ce qui était très malin, c'est de l'avoir filmé et mis en scène comme un entraînement sportif de haut niveau :)

Mais j'en viens à mon point quand même assez important... Le casting ! Comme je vous l'ai dit, c'est surtout lui qui m'a convaincue d'aller au cinéma. J'avais envie de voir Romain Duris dans une comédie qui sortait un peu de l'ordinaire. Et je dois bien avouer que je ne m'attendais pas à cela. Louis Echard est vraiment un personnage assez étrange. Il est attachant, et en même temps, il est repoussant. J'aime beaucoup la manière dont Romain Duris nous interprète cet homme au passé si douloureux, qui est maladroit, noble et pourtant fragile. Il y a notamment quelques répliques qui m'ont marquées, comme le "Cette machine a été faite pour une femme. Pas pour un éléphant." ou "Si vous travaillez pour moi, vous ferez seulement le tour de Lisieux." ou encore le "Venge-toi".

Mais bien entendu, Déborah François est énormissime. Elle est sublime et éclatante, le rôle lui va à ravir (tout comme les robes qu'elle portait). Comme elle, je n'imagine personne d'autre interprétant Rose Pamphyle tant le rôle semble être taillé sur mesure pour elle. Pendant la scène du dîner, je comprends l'anecdote qu'elle nous a raconté pendant l'entrevue qui a suivi la projection : si vous voyiez avec quelle puissance elle envoie bouler Eddy Mitchell... Cela vaut son pesant d'or. Elle nous l'a même refait en live dans la salle, et je dois dire que j'aurais presque eu un mouvement de recul si j'avais été un peu plus près d'elle.

Il y a quelques scènes que j'ai trouvé particulièrement remarquables, notamment celle où Louis se fait bander la main par Rose et qu'il lui parle de la Résistance pendant la seconde guerre mondiale... Et qui termine sur une réplique tellement comique qu'il n'est pas possible de résister à l'envie de rigoler. C'est d'ailleurs ce qui donne sa force au film, je pense : même dans le dramatique, il est toujours possible de rire. C'est un petit peu comme si l'on nous racontait une vie réelle où joie et larmes se confondent, et c'est vraiment très bien ficelé.

Et je rajoute aussi que j'ai beaucoup aimé le personnage de Bob Taylor, interprété par Shaun Benson avec brio : il est hilarant avec ses paris !

Je note une mention spéciale pour les décors et les costumes que j'ai trouvé absolument somptueux.

Cependant, je dois avouer que, bien que le casting était un peu un casting 5 étoiles, j'appréhendais un petit peu le fait qu'il s'agissait du premier long métrage du réalisateur, Régis Roinsard. Mais je dois dire qu'une fois dans la salle... Je dois avouer ne pas avoir vu de maladresse ! En effet, je n'ai même pas vu de faux raccord, rien du tout, comme si tout était calculé au millimètre près. Bon, après, je dois admettre que l'entrevue avec Régis Roinsard justement a confirmé mon hypothèse de perfectionniste : Déborah François a un petit peu "balancé" sur le perfectionnisme de Roinsard hé hé.

Mais, si j'ai un bémol à donner, c'est que je conseille de ne pas regarder la bande annonce, parce que, je ne veux pas dire que toute l'intrigue est dévoilée, mais, l'expression "on regarde la bande annonce et on a vu tout le film" n'est pas forcément fausse : tout est dans l'ordre chronologique, et c'est un peu dommage je trouve parce que c'est trop prévisible dans le film...

Bref, à mon avis, Populaire vaut largement un 15/20 de ma part et je n'ai qu'une seule chose à dire : allez vite le voir une fois que le film sera en salle, parce que je vous garantis qu'il porte vraiment bien son nom. Et puis, on ne s'ennuie pas !

Qui que vous soyez, je vous aime.

Lily Rose 

samedi 20 octobre 2012

Un petit jeu pour se détendre =)

Hello everyone !

Tout à l'heure, je flânais sur Facebook sur la page de Première, et j'ai vu que les admin' avaient publié un petit jeu ma foi plutôt sympathique. Alors je me suis dit que j'allais vous le poster vite fait ^_^

En fait, vous avez des petites vignettes, et il faut essayer de retrouver le film et l'acteur que rappelle le dessin de chaque vignette.

Vous trouverez les réponses à surligner en juste en dessous ;) Enjoy !


1/ Marlon Brando (A Streetcar Named Desire)
2/ James Dean (Rebel Without A Cause)
3/ Jack Nicholson (One Flew Over The Cuckoo'S Nest)
4/ John Travolta (Grease)
5/ Abigail Breslin (Little Miss Sunshine)
6/ John Travolta & Samuel L. Jackson (Pulp Fiction)
7/ Jim Carrey & Jeff Daniels (Dumb And Dumber)
8/ Jason Mewes & Kevin Smith (Jay And Silent Bob Strike Back)
9/ Ralph Macchio (The Karate Kid)
10/ Dana Carvey & Mike Meyers (Wayne'S World)
11/ Jeff Bridges (The Big Lebowski)
12/ Brad Pitt (Fight Club)
13/ Zach Galifianakis (The Hangover 2)
14/ Tom Hanks (Cast Away)
15/ Ellen Page & Michael Cera (Juno)

Qui que vous soyez, je vous aime.

Lily Rose 

PS : Je vous rassure, je n'ai pas du tout réussi à tout trouver lol !

mercredi 17 octobre 2012

The Paperboy: "I've got another side..."

Hello people !

J'espère que vous allez bien en cette journée de sortie de The Paperboy, le film "scandaleux" du festival de Cannes 2012, réalisé par Lee Daniels, avec Nicole Kidman, Matthew McConaughey, John Cusack et Zac Efron.

Je m'étais dit que je vous en parlerai bien à un moment où à un autre lorsque le festival de Cannes s'est terminé. Et puis j'ai oublié, mais lundi, j'ai vu une affiche du film dans Nantes, et ça m'a fait tilt. Je voulais faire cet article hier soir, histoire de le poster une journée à l'avance, mais j'avais du travail, donc je vous le poste seulement ce matin hé hé.

Bref, avant toute chose, sachez que The Paperboy, c'est d'abord un thriller inspiré d'une histoire vraie.

1969. Un reporter du Miami Times (Ward Jensen) retourne chez lui avec son collègue (Yardley Acheman) à Lately, en Floride. Ils viennent en aide à une dénommée Charlotte, qui correspond avec des condamnés à mort, par rapport au cas de Hillary Van Wetter (un chasseur d'alligators condamné à mort sans preuve réellement fondée dirons-nous). Les deux journalistes croient pouvoir relancer leur carrière avec cet article pour le moins surprenant en effet. Le jeune frère de Ward, Jack, va leur faire parcourir la région (les marais, la prison, etc.), où ils découvriront des secrets de plus en plus sombres et dangereux...

Mouahahah, vous comprenez peut-être mieux pourquoi je voulais vous parler de ce film. Cependant, je dois vous avouer un truc : à la base, quand j'ai su qu'on avait Nicole Kidman et Zac Efron au casting, j'ai eu un (grand) moment de doute. Je m'explique : par rapport à Zac Efron, je pense que beaucoup de personnes ont dû avoir cette appréhension parce qu'on a assimilé les films de Zac Efron à des films pas tellement bien quoi... High School Musical17 Again... Voilà, franchement, ce n'est pas vraiment mon style de films quoi. Enfin je dois bien admettre que jadis, j'aimais bien le premier High School Musical mais plutôt pour certaines musiques et certaines scènes, tout le monde peut faire des erreurs dans sa jeunesse, hein ! Enfin bref, je l'avais catalogué (comme beaucoup l'ont fait pour Robert Pattinson par exemple mais comme vous le savez, ce n'est pas mon cas puisque je l'avais déjà vu dans d'autres rôles bien plus creusés et surtout bien plus réaliste que ce vampire fleur bleue). Et je dois avouer aussi que je trouvais que son jeu d'acteur était quelconque, voire plutôt mauvais...

Mais je crois que mon opinion avant ce trailer sur Nicole Kidman, c'était pire. Oui, pire que mon opinion de Zac Efron, parce que lui, à la limite, je me disais que c'était juste parce qu'il avait participé à des films pour midinettes en gros. Nicole Kidman, pour moi, jouait mal constamment. Je ne l'ai jamais vu avant ce trailer jouer bien... Dans Australia (avec Hugh Jackman), je ne peux tout simplement pas y croire, on dirait que tout est surjoué ! Il en va de même pour Moulin Rouge! (avec Ewan McGregor) ou bien encore dans His Dark Materials: The Golden Compass : c'est affligeant. Encore que, dans Moulin Rouge! (outre le fait que ce film me donne mal à la tête), on va dire quand même que ça passe mieux, je ne peux pas dire que c'était si terrible que ça, et puis en plus elle a eu une nomination aux Oscar pour ce film. Et puis, pour His Dark Materials: The Golden Compass, je dois avouer que je ne l'aime pas parce qu'il est totalement à l'ouest du bouquin de Philip Pullman (Northern Lights) ... Mais, ceci dit, ça ne doit pas être que moi qui l'ait trouvé pourri puisque la trilogie était supposée se faire et que, ô miracle, elle n'a pas eu lieu tant le premier volet était une daube (rah la la, Chris Weitz, ne fais plus de blockbusters, tu les bousilles à chaque fois...).

Enfin bref, tout cela pour dire qu'à la base je n'étais pas du tout emballée par le projet. Et puis j'ai vu son trailer, et là... J'ai eu envie d'aller au cinoche pour voir ce film dans sa globalité parce qu'il me laisse... Comme si j'avais besoin de savoir ce qui se passe.

Bien comme d'habitude, vous trouverez ici la fiche Allôciné de The Paperboy. Et je vous glisse également mon petit lien de secours pour le visionnage du trailer. Enjoy =)

video

Bluffant, je trouve, pas vous ?

Ce trailer est construit cependant de manière un peu bizarre, il est entrecoupé par les critiques de la presse, je trouve ça un peu dommage parce que cela casse le rythme de la bande annonce... Enfin, c'est surtout la critique du Parisien qui me gène, parce que le plan est trop long alors qu'on a 5 mots à lire à tout casser. Ca brise la dynamique qui avait été mise en place pendant une minute grosso modo quoi.

Mais outre ce point assez dommage, je dois avouer que j'aime beaucoup la partie des choristes "That man is dangerous, loving him is dangerous". Enfin je ne sais pas si vous voyez ça comme moi mais, même si c'est un passage qui se veut quand même plus ou moins joyeux (c'est vrai, la musique est entraînante quoi, faut dire ce qui est), on annonce déjà la fin du trailer et même la suite des évènements du film je présume autour des 40 secondes de la bande annonce. C'est assez ingénieux, parce que même si on nous prévient, on ne nous dit pas pourquoi le fait de l'aimer est dangereux, vous voyez ? Dans le point de vue du montage, je trouve ça plutôt astucieux. Surtout que l'image est divisée, donc on nous fait aussi sous entendre des possibles facettes multiples ou une certaine complexité, qu'elle vienne du scénario ou d'un ou de plusieurs personnage(s).

Sinon, bah... Comme je vous l'ai expliqué avant le trailer, je n'étais pas emballée par le fait d'avoir Zac Efron et Nicole Kidman sur le projet. Mais là... Zac Efron me semble magnifiquement bien jouer le jeune homme qui s'éprend dirons nous d'une femme torride, ou d'une bombe (quoiqu'elle a quand même quelques airs un chouïa vulgaires...), parce que c'est ce qu'elle est, incarnée par une Nicole Kidman qui change totalement de registre (tiens, peut-être que c'est ça qui ne me plaisait pas dans son jeu...). En particulier, j'aime la façon dont Nicole Kidman répond au "You don't love him." de Zac Efron. Je ne sais pas, son "You don't know that. He really ain't so bad and I'm not so good. I've got another side." sonne comme s'il était plus ou moins ténébreux, plus ou moins mystérieux, et j'aime la spontanéité avec laquelle elle sort ces trois phrases. On dirait qu'elle est Charlotte. Pas qu'elle interprète son rôle. Et puis, c'est pareil, le "I've got another side" est une autre annonce et semble (en prenant seulement en compte ce que contient la bande annonce) être un paradoxe de l'action générale du film.

Après, je reviens à Zac Efron, mais là où il est surtout très bon dans ce trailer, c'est à la fin, lorsqu'il hurle comme s'il allait en mourir un "Where is she?!" puissant à souhait. Et puis, aussi le "son of a bitch" mais là... C'est peut-être aussi parce qu'il est placé dans une séquence de violence terrible. Ceci dit, j'aime beaucoup voir Zac Efron dans cette situation violente parce que c'est là que transparaît tout son talent je trouve. C'en est presque spontané, comme pour Nicole Kidman. Et c'est génial !

Sinon, je fais deux petites mentions spéciales : une pour le jeu de John Cusack qui m'a l'air génial en maniaque psychopathe (enfin, c'est l'impression que j'ai hein) et aussi pour l'avant-dernière phrase qu'il dit en s'adressant à Zac Efron qui semble s'enfuir ("Where are you going, paperboy?") qui semble à moitié ironique et à moitié... Etrange, inquiétante même. Et l'autre mention spéciale est destinée à la musique choisie pour le trailer parce qu'on a une espèce de gradation dans le rythme, et ça donne vraiment envie d'aller passer deux heures au cinéma.

Qui que vous soyez, je vous aime.

Lily Rose